
Fotografia Jacky Parker
On écoute à nouveau les oiseaux distinctement à Paris, et sans doute dans les autres villes en ce moment. C’est le grand paradoxe de cette période de confinement, que de nous faire entendre ce qui est en train de disparaitre.
Recortes do quotidiano: do meu, do teu, do seu, e dos outros.

Fotografia Jacky Parker
On écoute à nouveau les oiseaux distinctement à Paris, et sans doute dans les autres villes en ce moment. C’est le grand paradoxe de cette période de confinement, que de nous faire entendre ce qui est en train de disparaitre.